C'est quoi ce blog ?

Oui, à ce propos, perdu dans la houle de millions d'âmes en peine (ou pas) qui pianotent frénétiquement leurs commentaires sur tout et rien, qu'est ce que ce blog vient faire là ?
Hé bien, c'est pour me défouler et papoter, tiens ! Pfff, tu croyais que quoi ? Que je voulais un potager littéraire ?

Et si toi aussi tu as envie de discuter avec un être sensible, ouvert à des sujets aussi variés que :

„la vie familiale avec des enfants en bas âge qui ont sonné le glas de tes grasses mat'

„ le montage des meubles Fly qui transforme ton doux mari en brute sanguinaire, qui finit par planter son tournevis cruciforme dans le mur

„ le monde professionnel ingrat, qui ne sait pas reconnaître tes talents à leur juste valeur, peuplé d'êtres fourbes et pétris de mauvaises intentions, qui viennent tous les matins au bureau rien que pour te pourrir la journée

„ les échanges de blabla entre amis (je vais sournoisement recopier les missives caustiques que j'envoie de temps en temps à des amis innocents)

„ les arnaques de la carte de fidélité de Géant Casino (ha merci, 0,70€ de réduction pour le prochain achat de 3 x 24 pots de yaourt ! Effectivement, j'aime bien en avoir plein pour y injecter du jus de Boulette d'Avesnes, y foutre le feu et les lancer comme boules puantes chez les voisins, histoire de me faire des potes. C'est un sport, vous savez ?)


... ben viens donc faire une pause Milka avec moi !

Mardi 17 novembre 2009

Une fois n'est pas coutume, je copie-colle un mail, que je viens de recevoir d'un pote, qui l'a reçu d'un pote, dont un des potes a rédigé cette note. (mes hommages au rédacteur inconnu)

 

J'ai tellement ri, que j'ai du rectifier mon anti-cernes.

 


 

On dit que chaque jour nous devons manger une pomme pour le fer et une banane pour le potassium. Une orange également, pour la vitamine C et une tasse de thé vert sans sucre pour prévenir le diabète.


Tous les jours nous devons boire deux litres d'eau (oui, et puis les pisser, qui demande le double du temps que vous avez perdu pour les boire).


Tous les jours il faut boire un Actimel ou manger un yaourt pour avoir les « L.Cassei Defensis », dont personne ne sait ce que diable ils sont, mais il semble que si on n'avale pas au moins un million et demi de ces bacilles (?) chaque jour on commence à s'effilocher.


Chaque jour une aspirine, pour prévenir l'infarctus, et un verre de vin rouge, toujours contre l'infarctus. Et un autre de blanc, pour le système nerveux. Et un verre de bière, pour je ne sais plus quoi. Si on les boit tous ensemble, ça peux donner une hémorragie cérébrale, mais ne vous en faites pas, parce que vous ne vous en rendrez même pas compte.


Tous les jours il faut manger des fibres. Beaucoup, beaucoup de fibres, jusqu'à ce que vous réussissez à chier un pull. Il faut prendre entre 4 et 6 repas tous les jours, légers sans oublier de mastiquer 100 fois chaque bouchée. En faisant les calculs, on perd 5 heures pour manger.


Ah, et après chaque repas il faut se brosser les dents, après l'actimel et les fibres, brosser les dents, après la pomme, les dents, après la banane, les dents, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il vous reste 3 dents en bouche, sans oublier le fil dentaire, masser les gencives, le rinçage au plax.


Il faut dormir huit heures et travailler huit heures, plus le temps pour manger, 21. Il vous reste 3 heures, en admettant qu'il n'y a pas trop de trafic.


Selon les statistiques, nous regardons la télé 3 heures par jour. Déjà ce n'est pas possible parce que tous les jours on doit marcher au moins une demi-heure (attention : après 15 minutes, retournez en arrière, sinon la demi-heure devient une heure).


Il faut maintenir les amitiés parce qu'elles sont comme les plantes, il faut les arroser tous les jours. Aussi quand vous allez en vacances, je suppose.


De plus, il faut se tenir informé et lire au moins deux journaux et quelques articles de revue, pour une lecture critique.


Ah ! il faut faire l'amour tous les jours, mais sans tomber dans la routine : il faut être innovateur, créatif, et renouveler la séduction.


Il faut aussi le temps de passer la serpillière, faire la vaisselle, laver les vêtements, et on ne parle pas du fait que vous avez un chien ou des ENFANTS ???


En bref, calculez le tout et ça vous fait 29 heures par jour.


La seule possibilité qui me vient en tête c'est de faire plusieurs choses à la fois.

Par exemple : vous vous douchez avec de l'eau froide et avec la bouche ouverte, comme ça vous buvez vos 2 litres d'eau par jour. Pendant que vous sortez de la douche avec la brosse à dents en bouche vous faites l'amour avec votre compagnon qui pendant ce temps regarde la télé et vous raconte ce qu'il voit pendant que vous passez la serpillière.


Il vous reste une main libre ? Appelez vos amis ! et vos parents, buvez le vin (après avoir appelé vos parents vous en aurez besoin). Le BioPuritas avec la pomme, vous pouvez la donner à votre compagnon pendant que vous mangez la banane avec l'Actimel. Et demain vous changez.


Mais s'il vous reste 2 minutes de libre, envoyez ce message à vos amis (qu'il faut arroser comme une plante).

Maintenant je vous laisse, parce que entre le yaourt, la pomme, la bière, le premier litre d'eau et le troisième repas de fibres de la journée, déjà je ne sais plus où j'en suis, mais je dois aller d'urgence aux toilettes. J'en profiterai pour me brosser les dents.

Par Kamila - Publié dans : côté copains / copines - Communauté : foll-ouf
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Mardi 17 novembre 2009


Est-ce que la poisse est génétiquement transmissible ?

 


Déjà, on sait que maman est atteinte de cette maladie incurable.
C'est pourquoi j'hésite à me faire vacciner contre la grippe A, histoire de ne pas développer un pustule indélébile, et de fournir à la médecine une nouvelle palette d'effets secondaires.

Ä Les cheveux qui frisent, c'est sympa, mais les épis dans les sourcils, c'est définitif ?

 



Et ce soir, mon cœur de mère bat la chamade : ma lolotte adorée a-t-elle été contaminée ??

 
De toutes façons, je m'en doutais.
Depuis le jour où elle m'a demandé si les cheveux des poupées repoussaient, j'ai mis le 15 en numéro abrégé.


Tout a commencé en sortant de chez la nounou.
C'est l'automne, il y a des tapis d'humus sur les trottoirs, mélanges gluants de feuilles trempées, de fourmis momifiées et de brindilles crottées. Les enfants adorent ça et collectionnent les merdouilles qu'elles oublient ensuite dans leurs poches. (les poches, vous savez bien, ces caveaux qu'il faut exhumer devant la machine à laver, pour se coltiner tous les insectes morts trouvés à la cour de récré).
Or donc, ELLE SAIT qu'il y a une marche en sortant de chez sa nounou. Ben nan, ce soir, elle l'a loupé et nous a fait un plat, comme à la piscine.
Version piscine vide.
Mieux. Version piscine extérieure abandonnée et bactériologiquement recolonisée.

Symptôme N°1 : l'amnésie.

Soit.

Ca peut arriver.

 




            Lolotte ?                    MAMAN ??!!





Mais écraser les doigts de sa sœur, en faisant du cheval à bascule dans le coin enfants d'une pharmacie, c'est normal ça ?


Lolotte
: "Maman, maman ! Regarde ce que je fais !" (et maman se dit : si plus tard, elle me fait une roue arrière sur une moto, comme elle cabre ce cheval, je lui confisque son biclou et son PEL)


                                                                                                            Kikou maman !



Cadette
, qui était à 3 mètres une seconde avant (mais comment elle fait pour se déplacer aussi vite ? Un pet propulseur peut-être ?), se retrouve sous le cheval une seconde après, avant même que maman ait pu composer 2 chiffres sur le terminal bancaire : "Ô, ya un truc putride en décomposition par terre ! Un truc qui manque à ma collection ! Je vais aller le montrer à maman...".


Bilan : comme d'habitude, j'ai mon sac à main ouvert, des sachets plein les mains, une carte bancaire en libre service, un col roulé et une écharpe, une envie pressante, et une estropiée à réanimer. Viiite, la pharmacienne nous emmène dans l'arrière-boutique pour badigeonner la cadette d'arnica ! Viiite, je reviens dans la boutique pour récupérer lolotte, que j'ai laissée seule pendant 2 minutes (quelle folie !) ! Viiite, je reviens au chevet de la cadette qui se débat dans les bras de la pharmacienne et qui veut suçoter le produit toxique qu'elle a sur les doigts !

Pfffou… Et lolotte, les yeux écarquillés quand je lui dis "tu vois !", qui me répond "ben quoi ?".

Symptôme N°2 : l'ahurissement.

 

Symptôme N°3 : la spontanéité.
En entrant dans l'hypermarché, elle aperçoit un livre de Père Noël.
Pile poil en haut d'un monticule pyramidal.
Damned.

Elle gambade vers la pile, et tend sa quenotte avide vers son idole. Dans toute bonne pyramide, il y a une base et des étages. Enfin, ça, c'était 1000 ans avant JC, ou 10 secondes avant BHL (Bourrasque Hyperactive Luminescente).

Maman saisit l'alpiniste, pour un vol plané sans parachute direction le caddie.

Puis je rentre la tête dans les épaules et je m'accroupis en position tortue invisible (chuuut, les filles, maman est invisible...) pour ramasser 17 bouquins éventrés.
J'en profite pour souffler discrètement sur les auréoles qui soulignent géographiquement l'emplacement de mes aisselles, espérant les assécher. (Pratique quand un passant vous demande : "tiens au fait, elles sont où vos aisselles ?")

 

Vexée, lolotte saisit son mini caddie, part bouder à 3 mètres devant en marchant comme une majorette, et emboutit le rayon Dim dont elle emporte 3 slips.
Symptôme N°4 : la susceptibilité.

 

Après avoir réduit mes courses au minimum vital (18,30 €, dont un thermomètre à 9,95€) pour limiter le temps d'incubation de la furie en zone explosive, nous voici à la caisse. Lolotte aimant les challenges, elle décide de passer coûte que coûte entre la barrière (celle qui sépare les files de deux caisses) et le portique (celui qui sonne quand vous avez oublié un truc super cher sous les sacs plastiques).
Avec son gros blouson.
Résultat, elle est restée coincée en apnée violacée pendant 3 secondes. Avant que sa langue ne tombe comme une figue, maman la sauve en tirant sur le blouson, dont la broderie Minnie se dépiaute au passage.
Symptôme N°5 : l'intrépidité.
(et probablement 10€ de réparation chez la couturière, merci bien les tomates me reviennent à 12,55€ le kilo, si c'est pas la crise ça…).

 


A ce stade, je fulmine et j'ordonne à lolotte de rester A COTE DE MAMAN !!! C'EST COMPRIS ?? 
Obéissante, elle commence à se laisser pendouiller pour s'exercer aux barres asymétriques des JO 2016, exécuter des arabesques complexes sans les mains, danser accroupie sous la barrière, jusqu'à vouloir se relever subitement et s'assommer sur une barre.
Symptôme N°6 : le faire n'importe quoi.

 



A deux doigts de l'interpellation judiciaire, maman ordonne à lolotte de rester immobile près de la caisse. Elle s'assoit donc sur le rebord en alu qui sert à poser les sacs de courses, et qui s'affaisse de 5 centimètres.
Devant mes yeux furibards, elle recule vers le poteau en bout de caisse, le heurte, et se fait assommer par l'extincteur qui se détache. La caissière pousse un cri en se mettant les mains devant la bouche. Maman plonge vers l'extincteur pour le raccrocher et déblayer lolotte. Constate que le crochet d'attache a cédé, et reste 1mn13 plantée avec un extincteur dans les bras (et une sirène bossue à consoler... la sirène, l'alarme, pas Ariel... Ariel, la petite sirène, pas la lessive... bon 'fin bref), n'osant pas le poser (des fois que le tuyau lâcherait et qu'il se mette à fuir, fossilisant la caissière au passage...), le temps que le gars de la sécurité se pointe.
Lolotte louche.
Symptôme N°7 : la maladresse.

 

Epilogue :

Maman a des vapeurs, pointe le doigt vers le sol, et postillonne : "Tu te mets sur ce petit carreau de carrelage, là, et tu ne bouges pas d'un poil, OK ?".
Je me retourne pour payer, et je sursaute : et si elle était sur une faille tectonique ?

 Symptôme N°8 : sa mère.


Tout ça en moins d'une heure.

 

Version 20H12, à la maison.

Par Kamila - Publié dans : côté famille - Communauté : Maman mais pas wonder woman!
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Samedi 25 juillet 2009


Voilà LE bide des vacances que je ne conseille malheureusement pas.

Parce que cette visite nous a remplis de tristesse tant le zoo était délabré.

 

Quelques remarques non exhaustives

 

Il est mal entretenu

 

Des mégots jonchent le sol un peu partout. Avec toutes les épines de pins qui tapissent le parcours, les conditions sont réunies pour un grand barbecue de la savane ! (C'est bien tendre ça, c'est bon, c'est quoi ? Ho mince, c'était Bambi !...)

 

Même si le comportement irresponsable des fumeurs n'est pas excusable, les consignes de sécurité sont absentes, et les allées ne sont pas nettoyées.
(hou, ça me démangeait d'y passer un bon coup d'aspi !)

 



Les mares aux canards sont bien moisies, et des sacs plastiques barbotent à la surface. Si des poissons résistent à ça, je pense que c'est une nouvelle espèce irradiée (bon sang, regarde, il me tend une main pour me dire bonjour !).
Sans oxygénation de l'eau, les têtards naissent avec une paille dans le bec.

 


Le snack buvette a l'air contaminé.
OK, c'est un jugement sans preuve, mais manger un kebab à côté des poubelles, c'est la garantie de devoir le partager avec les mouches (c'est une olive ou bien ?). Et j'ai trop vu de reportages sur les mauvaises conditions d'hygiène des bouï-bouï. (Ya pas de kangourou dans le zoo… ou alors, j'en ai un morceau dans la main)

 


En partant, j'ai oublié de prendre en photo les vestiges d'un restaurant abandonné : imitation de proue de bateau rouillée, chaises et tables renversées. Peut-être la reconstitution d'une irruption volcanique ?

 

Les conditions de vie des animaux laissent à désirer


La caissière m'a assurée qu'ils étaient en règle avec les normes vétérinaires.

Pourtant, la vie est triste dans ce zoo. La plupart du temps, les animaux étaient amorphes et paraissaient s'ennuyer comme des rats morts. (tiens, vla encore des meutes d'humains avec leurs sacs de biscuits dégueus…)

 

Comme le zoo est en travaux et que certaines zones sont rafistolées, les animaux sont regroupés pêle-mêle dans les espaces à peu près potables. (genre les tigres avec les chèvres… enfin y'avait des colliers par terre…)

 

L'éléphant a une tête de dépressif. Il mange à peine les petits gâteaux qu'on lui lance. Yé tout maigre.

 


L'hippo est en apnée. OK, je ne suis pas spécialiste, et je sais que les hippos aiment la boue. Mais quand même, vu la petite mare poisseuse dans laquelle il a à peine de quoi se retourner et s'immerger, il va nous faire une syncope. Et après pour le sortir de là, tintin. C'est pas en le tirant par ses oreilles de 2cm qu'on va y arriver. Faudra peut-être le paner pour l'empêcher de glisser ?

 


L'iguane est prêt à se faire la malle : sa cage de verre est brisée, et un mot scotché délavé par le soleil nous avertit de ne pas y toucher. Ca tombe bien, j'avais pas assez de place dans mon sac à main pour l'emmener, le chihuahua à sa mémère. (idée : et si je l'emmenais bouffer au snack ? Je pourrais manger près de la poubelle, ce serait mieux qu'une moustiquaire)

 




Les voitures sont autorisées à faire le parcours à côté des piétons, sur des chemins défoncés


Mais c'est pas une piste safari comme à Planète Sauvage. Là il faut s'arrêter tous les 5 mètres pour sortir voir les animaux qui restent invisibles de la voiture. (je démarre, je m'arrête, je sors, je rentre, je démarre…). Le CO² que ça crame, bonjour. En plus, les véhicules soulèvent des nuages de poussière, ça donne la nausée.


C'est probablement une nouvelle technique d'abdos-fessiers doublée d'un vomitif pour ceux qui ont mâchouillé trop de saucissons sur les marchés de Provence.

En tous les cas, la cohabitation est dangereuse, surtout pour les enfants.

 

Le chemin était initialement fait de béton, dont il ne reste que des caillasses, brisées par les racines des arbres. On ne devrait pas y aller en poussette mais en quad. Et côté locomotion, il vaut mieux avoir un 4x4. Un terrain d'entraînement pour le Dakar ?

 


Les zones de travaux ne sont pas sécurisées


C'est le truc le plus scandaleux du parc.

 

Le zoo revient de loin. De nombreuses cages sont désaffectées. Les grillages sont rouillés, les planches sont pourries, 1/3 des enclos sont vides, ça paraît à l'abandon. La visite est décevante.
(ya quoi ? Chaipa… des fourmis peut-être… mais là elles dorment)

 



Côté zone de travaux, tout est à portée de main des enfants : les barres de fer qui sortent du béton, les sacs de ciment, le bulldozer, les petits murets qui donnent sur des pentes caillouteuses… et les détritus.


L'endroit idéal pour les parents du Petit Poucet.

 

 

 



Ils n'ont même pas interdit le chantier au public, ni placé de pancartes de contournement ou d'avertissement
.

 



 


       

Et même les fossés, qui entourent les espaces des singes, ne comportent qu'une barrière symbolique, n'importe quel enfant peut y tomber.

 

 



Pour terminer, des zones complètes sont vides, no man's lands offerts gratuitement au regard des visiteurs.



A noter une antique caravane loqueteuse au loin… c'est pas Raphaël avec sa guitare que je vois ?

 

 

 


 

Ä Bref, un endroit qui aurait bien besoin d'une subvention… ou d'une fermeture.

Par Kamila - Publié dans : côté sorties - Communauté : Nanas...mais mamans aussi!
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Jeudi 23 juillet 2009




Une destination idyllique …
Pile poil dans le croissant jaune qu'Evelyne Dhéliat montre tous les jours à la météo.

A l'ouest, c'est pourrave. A l'est, c'est frisquette. Et dans le midi, il sont vernis.

Et c'est comme ça tout l'été. Pffffffffffff…


Début juillet 2009 :


Cher journal,

 

Nous nous sommes échoués à Giens depuis 1 semaine.
L'eau est turquoise, calme et chaude…
Nous essuyons une tempête de ciel bleu tous les jours.

Nous sommes obligés de vivre en maillots de bain.
Nous nous nourrissons de melons et de saucissons.

J'ai repéré une adorable petite maison à 800.000€.

Je voudrais rester ici pour toujours.

 


Fin juillet 2009 :

 

Cher journal,

 

Nous avons été arrachés de notre presqu'île paradisiaque par la dure réalité des choses.
Ô j'ai bien lutté, je me suis agrippée de toutes mes forces à mon morceau de plage. J'ai tenté de me lester en fourrageant du sable dans mon maillot et j'ai refusé de bouger.

Papa m'a remorquée par les pieds.

 

J'ai vite avalé pleins de cailloux et de coquillages, mais malgré le surpoids, il a quand même réussi à me hisser dans le coffre de toit pour m'y enfermer pendant tout le voyage, dans le noir, ligotée dans mon youkoulélé, et bâillonnée avec une peau de melon. Comme un concombre de mer.





Concombre de mer en youkoulélé


 



Je déprime.
Je pense m'intoxiquer en avalant 2 boites de Doriance Solaire.
Je tomberai inanimée sur notre pelouse anglaise, et je resterai avachie là, phosphorescente pendant toute la nuit…

Au petit matin, le camion benne du tri sélectif ne me ramassera même pas (T'as vu, c'est quoi cette grosse luciole radioactive ?).



Papa viendra gentiment me mettre un plaid sur les épaules, et les enfants me photographieront pour leur exposé sur le nucléaire.

 


Je sais. Il me faut une luminothérapie.

 

J'ai trouvé ! Je vais m'acheter ça ! (Vu sur http://www.bien-et-bio.com)


Litebook - Lampe de luminothérapie portable


Excellent produit nomade, pour emporter avec soi: en voyage, au bureau, en vacances, à la maison. Ce WE, je vais à Abou Dabi, je peux l'emmener ?
Cette lampe est utilisée par David SERVAN SCHREIBER
(je vais regarder kissé sur google, parce que comme ça, à froid, l'info me laisse à 2 de tension) (ha, c'est un médecin qui dit que les oméga 3 sont bons pour la dépression. On en trouve surtout dans le maquereau. Berk, faut vraiment avaler ça pour aller mieux ?) qui en est très satisfait pour résoudre ses problèmes de décalage horaire (Jet Lag), lors de ses voyages aux États Unis. (ça me rassure de savoir qu'il y a des gens normaux comme moi)
Le Litebook est le seul appareil de traitement par lumière vive dont la lumière émise soit concentrée sur le bleu. (et alors ? Les Schtroumpfs en ont abusé ? Ca me remonte bien le moral ça. Pour trouver du boulot, ça va être coton. Ca donne pas les doigts palmés non plus ?)

Le traitement par la lumière devient un geste agréable, sans les effets secondaires traditionnels des antidépresseurs ou somnifères. (ha, on bavouille pas du coin des lèvres ?)

Le Litebook vous est livré avec une sacoche anti déchirure (parce que, quand on est en manque, on risque de l'ouvrir avec les dents ?), et une batterie permettant d'utiliser Litebook sans le brancher sur secteur. (Yé wifi, mais yé même pas solaire ! Le comble !)

 

Par Kamila - Publié dans : côté sorties - Communauté : Maman mais pas wonder woman!
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Mardi 21 juillet 2009

Keskecé ? Une copinaute m'a tagguée en bleu.

 

Hein ? C'est un jeu majoritairement féminin dans la blogosphère, qui consiste à se précipiter sauvagement sur son prochain pour le barbouiller de henné indélébile.

 

A ce stade, 2 solutions :
Soit prendre un méga coup de soleil et attendre que le bleu se dépiaute.

Soit émigrer en Nouvelle-Zélande pour demander la nationalité maori…





                                                         ... et s'initier au haka.



Manmère... Me vla bien !
Ou alors c'est une nana maori qui a gardé un méga masque de grossesse… ?
La photo a du être prise pendant l'accouchement.

 

Merci EmmA, je cherchais justement une reconversion professionnelle !

 

- Keske vous faites dans la vie ?

Maori

- Et ça consiste en quoi ?

J'assiste les salariés lors de leur entretien de licenciement.

- Pour obtenir quoi ?

Que non seulement ils conservent leur poste mais qu'ils doublent leur salaire.
(sans faire exploser l'usine)

- Ha ouais… Et quel est votre argument ?

Bouh !

 

Bon alors, comme le veut la tradition du tag,  je vais vous tenir (à) en (perdre) haleine (!!!!!!) en vous faisant découvrir 7 bazars bleus de la maison.

 


Le bleu phosphoreux du caca-pot de bébé.

Un des objets cultes de la maison, symbole de la conquête du far fesses.


Maintenant, maman attend que bébé fasse plus d'un mètre pour s'asseoir tout seul sur les wc sans se faire ventouser.

 




Le bleu comateux du thé instantané, qui permet de gagner du temps selon le principe
du 2 (infos) en 1 (phrase) : "tu veux du thé bonne nuit ?".

 

Ä Question idéale à poser à maman pendant Dr House pour minimiser les bruits parasites qui pourraient la crisper, car elle est tendue comme en plein atterrissage.

Papa ne moufte pas car seuls les prétextes nécessitant de composer le 15 peuvent la faire sortir de sa transe.

 

Ä Astuce : Question subliminale à poser aux potes qui s'éternisent après le dîner.

 



Le bleu infectieux :
Je recommande ce grand sac Mustela, qui sert à embarquer les 67 produits
de PREMIERE NECESSITE quand on part en vacances avec des enfants.
(même en cas de grippe A, j'ai un suppo de dépannage en attendant le médecin)

 



Les observateurs affûtés auront peut-être remarqué une crème contre le psoriasis.
J'en ai sur les mains (non merci, pas de dessert).

Je porte donc un gant blanc comme Mickaël. C'est ma façon de lui rendre hommage.

Lui il avait des taches, moi j'ai la peau qui se détache.

Sauf que moi, c'est une manique Tex.

(et quand je me brûle, je beugle HiiiHiii ! Hou !)



Michael porte un grammy award
                                                               Je porte une tarte
 

 

 

 

 



Le bleu sableux des indispensables de l'été :
des sabots (façon) Crocs en caoutchouc pour les enfants.
Ils sont lavables donc ils passent partout : dans l'eau, sur la plage,
dans les wcs des autoroutes, ou directement dans la douche avec bébé.
(pas de quartiers, tout est passé au jet en un seul morceau)

 

 


Le bleu houleux du slip de bain de papa.

Sur cette photo, papa s'est fait embobiner par ses minettes : elles l'ont envoyé chercher des coquillages pendant qu'elles sont restées à faire des pâtés sur la plage.
Elles ont tout compris.

C'est mes filles.

 

 



Le bleu cellulliteux d'une jupe en jean, dont le bouton bâille élégamment
après un fondant au chocolat.


J'ai préféré mettre la photo de biais, ça amincit, non ?

 

 



Le bleu malicieux d'un crayon à colorier tout ce qui passe (têtes des poupées, canapé, tiroirs, carrelage, chaussures, cuir chevelu de la frangine…) et d'un verre à bec verseur : une des inventions les plus futées avec les compotes en gourdes.
Pour garder les nerfs. Ou au moins leurs filaments.
Ou ce qu'il en reste. Particulièrement sur l'autoroute des vacances.

 

 




Alors, comme le tag est une chaîne sans fin, je passe la main !

A ...

1/ Djaj ! (spécialiste de la haute couture, elle n'aura pas de mal à dégoter des froufrous bleutés, elle en a plein les tiroirs)

2/ et Karinette ! (elle, c'est plutôt la cuisine… et si la bouffe est bleue, ça craint du boudin)
Astuce : laissez-la dépatouiller sa recette et attendez 1 semaine. Si elle est toujours sur la toile, c'est que c'était comestible. Si le blog est fermé pour cause d'inventaire, c'est que les pois bleus étaient des vers.

Par Kamila - Publié dans : côté copains / copines - Communauté : foll-ouf
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